JOURNAL INTIME

 Pourquoi la lampe s’est éteinte?

Je l’avais couverte avec mom manteau

pour l’abriter  du vent,

voilà pourquoi la lampe s’est éteinte.

Pourquoi la fleur s’est fanée?

Avec un amour anxieux

je l’ai serrée à ma poitrine,

voilà pourquoi la fleur s’est fanée.

Pourquoi le ruisseau s’est desséché?

Je l’ai barré par  une digue

pour l’avoir seulement pour moi,

voilà pourquoi le ruisseau s’est desséché.

Pourquoi la corde de l’harpe s’est brisée?

J’ai essayé d’en tirer une note

au delà de ses possibilités,

voilà pourquoi la corde s’est brisée.

(Librement traduit d’un poème de Tagore)

“Ama e non pensare”, “Aime et ne pense pas”… je me permets de faire la citation de ce titre d’un beau livre du docteur Raffaele Morelli car je crois que dans ces mots il a cueilli tout le sens de la vie. Comme lui il dit dans ce livre et d’autres, je crois que la pluspart de nos malaises nait de notre attitude mentale, de nos pensées, de nos préjugés, de nos identifications, de nos attentes, du jugement que nous avons envers nous mèmes. C’est notre tache apprendre l’art du bienètre: rien et personne ne peut se substituer à nous en cela. J’aime ce que Morelli propose dans un autre livre (“Ciascuno è perfetto”): quand on ressent de la douleur ou de la tristesse, quand les habituelles pensées négatives arrivent et les mille questions se parent devant nous, il ne faut que se répéter  “JE SUIS, oui, je suis, la vie s’écoule en moi” et lentement on s’apercevra que le bonheur se déclance de l’intérieur, qu’il ne dépend ni de nos rencontres ni de nos succès ni de l’estime du proche   ni des choses belles qu’on achète… Il faut continuer à faire ce qu’on fesait sans effort et nous serons nous, oui vraiment nous.

Aime et ne pense pas!!!

Risuoni il tuo amore                     

nella mia voce, riposi il mio                     

                              silenzio, in ogni movimento                             

                              che tu sia in me.                                   

  Splendi come una stella                         

          nel buio del mio sonno,               

              il primo pensiero                    

             al mio risveglio.       

Ardi nel mio desiderio                      

                          e scorri in tutte le correnti                             

                                del mio amore.                                

                 Voglio portarti nella vita                         

                           per sempre come l’arpa                                  

                        porta la musica.             

(TAGORE)       

LES PAPILLONS 

De toutes les belles choses
Qui vous manquent en hiver,
Qu’aimez-vous mieux ?
- Moi, les roses;
- Moi, l’aspect d’un beau pré vert;
- Moi, la moisson blondissante,
Chevelure des sillons;
- Moi, le rossignol qui chante;
- Et moi, les beaux papillons.
Le papillon, fleur sans tige
Qui voltige,
Que l’on cueille en un réseau;
Dans la nature infinie,
Harmonie
Entre la plante et l’oiseau.

                                         Gérard de Nerval

Le vrai voyage de découverte ne consiste pas dans la recherche de terres nouvelles, mais dans l’avoir des yeux nouveaux”

“Jamais satisfaite, comme la flamme je brule et je me consomme. Lumière devient tout ce que j’attrappe, charbon ce que je quitte: je suis surement feu!”

  

TOUJOURS

 

Le bleu de tes yeux

océan immense

sur lequel s’égare mon regard

et mon âme se repose.

Le bleu de tes yeux

vagues douces qui me bercent

dans la chaleur d’une nuit d’été

tendrement

après l’amour.

Le bleu de tes yeux

profondeur infinie

où je me plonge sans crainte

pour retrouver l’infini

de ton amour.

Le bleu de tes yeux

clair et sincère

me raconte tout de toi,

mon cœur

dans ton cœur,

Aujourd’hui

Demain

 

A  PROPOS  D’EGOISME

 

D’un des livres parmi mes préférés je tire et traduis librement l’extrait suivant. Je m’excuse avec mes amis francophones si il y aura des fautes de langue.

 

Si tu n’es pas égoïste, tu ne seras pas altruiste, rappelle. Si tu n’es pas égoïste tu ne seras pas généreux : cela semble un paradoxe, mais il faut comprendre.

Si tu es « centré » sur toi, tu seras égoïste en tout ce que tu fais, c’est à dire que tu pourrais te mettre au service des autres, mais seulement parce que cela te plait, tu aimes le faire, tu te sens heureux quand tu le fais ; tu n’es pas en train d’accomplir aucun devoir, tu ne sers pas l’humanité, tu n’es pas un martre qui se sacrifie : ces mots n’ont aucun sens. Simplement tu es heureux à ta façon, tu fais ce qui te fait sentir bien. Tu réconfortes les malades, tu aides les pauvres ou les amis ou les collègues parce que tu aimes le faire. C’est comme cela que tu grandis. Dedans toi, en profondeur, tu te sens heureux et silencieux, satisfait de toi même.

Une personne centrée sur elle-même est TOUJOURS A LA RECHERCHE DE SON PROPRE BONHEUR. Et la chose la plus belle c’est que plus tu cherches ton bonheur et plus tu aideras les autres à être heureux. Si tu es égoïste tu seras altruiste automatiquement, spontanément. Si tu n’es pas égoïste, tu as manqué toi-même et à ce moment là tu ne peux te mettre en contact avec aucun autre, car il te manque le contact fondamental, le premier pas.

OUBLIE le monde, la société, les utopies, les doctrines, oublie tout cela.

Tu resteras vivant encore pour peu d’années : profites-en, amuses-toi, sois heureux, danse, aimes et merci à ton amour, à ton profond égoïsme, l’énergie commencera à déborder. Tu seras en mesure de copartager avec les autres. L’amour c’est une des choses les plus égoïstes qui existent.

 

                                   OSHO

SI ON VIT ON DOIT AIMER! EVITER L’AMOUR SIGNIFIE EVITER LA VIE.

L’amore è il più grande esperimento della vita e coloro che vivono senza sperimentare l’energia dell’amore non sapranno mai cos’è la vita. Si limiteranno a restare sulla superficie, senza scendere nelle sue profondità.  (OSHO)

Il senso della vita secondo me sta solo nell’Amore. Il Tutto si spiega solo con questa parola così spesso usata male. Le sens de la vie, à mon avis, n’est que dans l’Amour.Le Tout peut ètre compris que par cette parole si souvent mal utilisée.  Ceux qui ne connaissent pas l’Amour vrai et qui ne veulent pas se laisser guider par Lui ne pourront jamais savoir ce que c’est que la Vie.

L’AMOUR

 

L’amour est copartager, l’avidité est accumulation, possession.

L’avidité se borne à vouloir posséder, sans jamais donner, alors que l’Amour connait seulement le donner, sans jamais rien demander  en échange ; c’est copartager sans conditions.

L’amour commun est une comédie derrière laquelle se cache autre chose.

L’Amour authentique est un phénomène totalement différent : ce n’est pas « prétendre », mais partager, il ne connait pas le demander mais la joie de donner.

L’amour authentique est nourriture, il renforce l’âme.

L’amour commun ne fait que nourrir ton « égo » et pas ton « soi » vrai.

 

Mets-toi au service de l’Amour authentique, c’est-à-dire de l’amour à son niveau le plus pur, DONNE, PARTAGE TOUT ce que tu as et jouis de ce « copartager ».

Ne le fais pas comme un devoir, car en ce cas toute la joie irait disparaitre, et ne pense pas que tu vas faire une faveur à l’autre, ne le pense jamais. L’amour n’est jamais une faveur ; au contraire quand quelqu’un reçoit ton amour, c’est toi qui as la sensation de recevoir une faveur.

 

L’Amour est reconnaissant d’avoir été reçu.

 

(Librement tiré et traduit de Osho, Avec toi et sans toi)

L’AMOUR  VRAI   L’amour a deux possibilités. Il peut être passionné et attaché : alors, c’est comme si vous aviez attaché une pierre au cou de l’oiseau de l’amour afin qu’il ne puisse plus voler, ou comme si vous l’aviez enfermé dans une cage dorée. Si précieuse que soit la cage – elle peut être incrustée de diamants et de bijoux – une cage reste une cage et elle empêchera l’oiseau de voler.

 JE  TE  RESSENS 

 Certains jours je te ressens

 Comme une énergie

 Qui émane de chaque élément

 Vivant dans l’univers.

 Je vois tes yeux qui reluisent

 Parmi les étoiles de la nuit,

 Je ressens ton soupir

 Dans la brise qui caresse la mer,

 Je sens ton odeur

 Dans le parfum des tilleuls,

 Je vois ton sourire

 Dans le nouveau soleil du matin,

 J’entends ta voix

 Dans le premier chant  léger des oiseaux,

 Je ressens la douceur de tes lèvres

 Dans la pulpe juteuse d’une pèche,

 Je vois tes bras grands

 Qui s’ouvrent vers moi

 Dans la majestueuse chêne solitaire,

 Je ressens le velours de ta peau

 Dans la tendresse du pré jeune de mars

 Sur lequel je m’allonge pour en sentir la vie

 Qui vibre en lui et qui passe

 De la pelouse fragile à ma peau,

 En tant que je te ressens si fort

 Tout autour de moi

 Et dedans moi,

 Dans chaque molécule de mon corps

 Et de mon âme.                                                      

                                    Mars 2008 

LE  TOUT 

Il y a des jours où je suis un poète perdu :

les mots deviennent petits et insuffisants

Pour exprimer toute l’émotion

Qui remplit mon cœur.

Mais ces jours là je perçois

Chaque frémissement de mon corps

Chaque soupir

Chaque rayon de soleil qui effleure ma peau

Chaque pulsation de mon sang dans mes veines

Chaque battement de mon cœur ,

Je ressens que je suis vivante

Et que le bonheur total existe.

Je voudrais le faire percevoir

Aux personnes que j’aime,

Je voudrais par mon sourire,

Par mes yeux,

Leur faire cadeau d’au moins une partie

De cette sublime sensation…

Mais les mots me manquent.

Je suis un poète perdu,

Ces jours là,

Mais je suis un être humain

Complètement  retrouvé

Et je possède alors la plus grande des richesses.                                                      

                                       Avril  2008

Des jours ma cage thoracique n’ est pas assez grande pour que mon coeur y tienne , mes yeux sont des filtres qui me laissent voir le meilleur  sur cette terre et peut importe la douleur que m’a occasioné la pousse des ailes que j ai sur le dos , je sais que aujourd’hui un seul fil relie la terre et le paradis et ce petit fil qui parait si fragile, en fait est à toute épreuve et que rien ni personne ne peut le rompre… 

                          5 Avril 2008

 

CE COEUR FOU

 Ce cœur fou

qui t’aime malgré tout

en dépit de tout,

qui repousse la sagesse,

la prévoyance,

la raison,

qui probablement

m’amènera à la mort,

à l’enfer,

à la douleur permanente…

Ce cœur fou

qui s’égare pour toi,

qui te perçoit  

comme un ange-guide

et comme un diable déroutant,

comme source d’eau pur

qui me désaltère,

comme feu

qui tout détruit,

comme soleil

qui éclaire ma route,

comme la nuit noire

qui m’effraie…

 Ce cœur fou

qui éclate de bonheur

si tu es à mon coté,

qui bat à vouloir sortir

de ma poitrine

quand tes bras me serrent,

qui est fier de te sentir

en moi

en permanence,

ce cœur fou

qui connait l’enfer

et le paradis

c’est mon petit cœur grand

plein d’amour infini

pour toi.

 IL Y A DES JOURS…

Il y a des jours, des lieux, des moments spéciaux desquels se déclenchent une lumière particulière qui change les couleurs de la vie: c’est quand pour quelques seconds, parfois, avec plus de chance pendant quelques heures, un jour ou deux, une nuit ou deux, dans un lieu caché ou en plein jour, petit ou grand, mais un lieu particulier on ressent le Tout, on ressent la vie qui s’écoule, le souffle divin sur et dans l’homme, on perçoit le fil subtil qui relie la terre et le ciel… Qui connait cela, même pour un seul instant, a eu dans ses mains le sens de la vie, a connu le vrai bonheur et l’Amour qui tout fait vivre et bouger et qui en prend conscience n’a plus peur de rien, ni de la solitude ni de la souffrance, il sait qu’il n’est jamais seul et que l’amour le soignera de toute douleur.

Je connais un couple d’amoureux fabuleux… oui, fabuleux, je ne saurais pas quel autre mot utiliser pour les définir. Jamais j’ai vu ou lu d’un amour aussi grand et vrai que le leur. Je ne vais pas vous raconter leur histoire, cela n’est pas si fondamental, il y a plein d’histoires d’amours « spéciaux » dans le monde… Je vais plutôt  vous parler de leur union si totale, la fusion de deux âmes en une seule si bien qu’il suffit de les observer pour percevoir autour d’eux cette lumière dont je parlais plus haut, une aura seule qui les entourent tous les deux, pour avoir l’impression que quand ils parlent une musique sorte de leurs bouches, que nait une harmonie de leurs voix et de leurs paroles, pour voir que quand ils bougent ensemble c’est comme une danse à deux dont chaque pas de l’un est en syntonie avec chaque pas de l’autre  et peu importe si certains cotés de leurs caractères sont différents, si parfois ils ont des raisonnements ou des pensées qui ne se rencontrent pas : l’amour vrai ne s’exprime pas par là, l’amour vrai surmonte cela sans peine et va bien au-delà, il s’élève vers des hauteurs inimaginables. Il suffit de tout petits épisodes pour vous faire avoir l’intuition de ce que je veux dire, au moins j’espère.

En voilà un. Elle, la fille,  est à sa façon assez croyante, elle prie son propre Dieu à elle, et elle croit que le Divin existe et s’exprime par plusieurs façons et moyens, même à travers les personnes et surtout par l’Amour. Elle croit que la Sainte Marie soit une de ces manifestations du Divin qui mieux sait écouter la voix des hommes et peut rependre la joie et l’amour dans les cœurs.

Elle prie souvent Marie pour elle et son copain, pour qu’Elle les aide à renforcer leur amour de plus en plus et apprendre à surmonter les difficultés de la vie. Elle est consciente de sa foie.

Lui aussi croit en cela mais il ne le sait pas, lui il n’est pas conscient de sa foie, sa mentalité lui fait dire que rien n’existe au-delà de ce qui vit sur cette terre, mais lui aussi il croit à l’Amour.

Un jour ils sont entrés ensemble dans une église de Paris très belle, dont l’architecture et les décorations laissaient enchanté tout visiteur sensible. Elle ressentait que lui aussi il était émotionné quoi qu’il jouait une certaine indifférence… elle s’est mise à prier Marie pour lui demander ce que je viens de vous raconter, quand elle s’est aperçue que lui il s’est presque agenouillé pour photographier une jolie, mais simple, et tout sommé peu éclatante statue de la Vierge Marie qui évidemment lui avait plu..

Cela sera, si vous voulez, un hasard, mais juste dans un certain lieu (l’église avait un nom pour eux particulier et la ville est celle où leur amour s’est épanoui), un certain jour (c’était sa fête à lui du Saint qui porte son prénom) que un petit événement se passe au même moment qu’un autre (la prière et la photo en position presque de dévotion) …bah, peu importe, elle s’est aperçue de tout cela en un second, elle a ressenti une émotion très forte à en avoir presque les larmes aux yeux et elle a caressé la tète de son amoureux en tant qu’il prenait la photographie et elle continuait sa prière et remerciait Marie…

Moi j’ai vu tout cela et je voyais cette aura qui entourait les deux amoureux et aussi la statue en ce moment là… et j’ai vu aussi la photo et je vous assure qu’elle est très belle presque plus que la statue réelle.

Il y a des jours, des lieux, des moments spéciaux… qui nous font comprendre le sens de la vie.

            21 Juillet 2008

 IL MIO CUORE, UCCELLO DEL DESERTO,  

 HA TROVATO IL SUO CIELO NEI TUOI OCCHI.

ESSI SONO LA CULLA DEL MATTINO,

ESSI SONO IL REGNO DELLE STELLE.

NEI LORO ABISSI IL MIO CANTO SI PERDE.

LASCIA SOLO CH’IO MI LIBRI IN QUEL CIELO,

NELLA SUA SOLITARIA IMMENSITA’.

LASCIA SOLO CH’IO FENDA LE SUE NUBI,

E STENDA LE MIE ALI NEL SUO SOLE.

                                             TAGORE – dalla raccolta “IL GIARDINIERE”

 

LE  CERF-VOLANT

 

Le cerf-volant

léger,

comme un grand papillon élégant

aux  couleurs magnifiques,

parfois mystérieuses

comme une fleure exotique,

parfois agressives

comme les flammes d’un incendie,

parfois sensuelles

comme la robe en voile

d’une femme qui veut séduire,

parfois tendres

comme les regards  des enfants…

 

il ne fait aucun bruit quand il tombe,

il te laisse entrevoir le soleil et les nuages

à travers ses couleurs,

tu peux l’effleurer,

mais si tu le manies sans attention

tu peux le briser,

il sait courir rapidement

entre la terre et le ciel,

puis tout à coup

il se laisse saisir par le bon vent

et il se fait soulever en haut

d’un grand bond

sans crainte,

il confie en ce vent

il s’abandonne à lui

et bientôt il danse

doucement

avec lui,

parfois il blague

et son vol irrégulier

ressemble à la course imprévisible

zigzagante d’un enfant

qui s’échappe de ses amis de jeu,

parfois il se laisse bercer

paresseusement,

parfois il semble avoir décidé

de s’en aller

en haut, en haut, de plus en plus

vers le soleil,

vers le bleu infini,

comme un oiseau qui a retrouvé sa liberté,

il n’est plus qu’un petit dessin coloré

presque disparu à nos yeux

et on dirait qu’on l’a perdu…

 

mais  le regard entrevoit

un fil très subtil

qui relie cet oiseau irréel

à la terre, à une main forte

sûre

qui le guide constamment

qui le laisse voler agréablement

qui le garde quand même prisonnier…

 

pauvre cerf-volant,

si beau, si aimable, si léger,

si souple et délicat,

si proche d’un être vivant

si proche d’un ange

et pourtant sans vie

quand tu tombes par terre…

 

Je te ressemble beaucoup.

 

 
 

 

 

 

 

6 risposte

19 03 2008
Annita

Cette poésie est très belle!

26 03 2008
Normie

le plus jolie poeme , pour la plus grande profondeur d ame

4 04 2008
Annita

… Sens au coeur de la nuit l’onde d’espoir, ardeur de la vie, sentier de gloire…
… Est-il une bauté aussi belle que le reve
Est-il de vérité plus douce que l’espérance…

Queste frasi sono contenute in due canzoni del film “Les choristes” e, secondo me ben si accordano con le poesie da te scritte. Mi è piaciuta molto l’espressione “Je suis un poète perdu”.

18 09 2008
Normie

l’amour n’est pas quelque chose de matériel, mais l’amour construit de très grande choses pour le bonheur et on peut l’avoir toujours avec soit en toutes circonstance et en tout lieux

18 09 2008
Laura

C’est vrai! Je pense exactement comme toi Normie… A bientot.

22 09 2008
Annita

Bella e delicata la poesia sull’aquilone, mi ha fatto ritornare alla mente un’altra canzone tratta dalla colonna sonora del film “Les choristes”, intitolata appunto “Cerf volant”. Complimenti, Annita

Lascia un commento